Alors, où en sont ces petits merles ???
Toujours dans l'oeuf ? Et oui....
Je vous avais promis de suivre l'évolution de cette nidification intempestive,
puis que située sur la pergola qui abrite mon barbecue et donc en voici la dernière image, photo de ce matin.
La merlette couve toujours et j'ai du la chasser du nid pour observer ce qui s'y passe.
Bon, toujours rien mais l'éclosion ne devrait pas tarder.
A suivre donc...
Dans mon précédent billet, j'avais expliqué que les rives du canal qui longe notre propriété abritent un grand nombre d'oiseaux, une vraie réserve ornithologique !
C'est que tout est à l'abandon...
Les berges ne sont plus entretenues et même nos champs, trop pentus au bord du canal, ne sont plus cultivés.
Arbres, buissons, ronciers, fougères, genets et autres plantes des zones sauvages envahissent chemins et terrasses autrefois plantées de toutes sortes d'arbres fruitiers.
Il en reste quelques survivants noyés sous la végétation.
Là un cerisier, ici un figuier ou encore un néflier qui résiste aux envahisseurs.
Tu as raison Armella, un vrai pays de Cocagne !
De même, les petites constructions, qui servaient autrefois d'abris pour l'âne ou la mule et de remises pour les outils, appelés ici "casotes" sont perdues sous la végétation.
Dommage ! Notamment pour celui-ci auquel nous avions consacré beaucoup de temps et d'énergie pour sa restauration.
Par manque de temps, difficile de concilier vie professionnelle intense et entretien d'une vaste propriété, nous avons du mal à exploiter les vergers tout en entretenant les abords. Il a fallu faire des choix...et la nature a repris ses droits partout où nous lui avons cédé du terrain !
Mais, bientôt, avec l'heure de la retraite, nous pourrons remettre en état "casotes", chemins etc... avec juste une question : " Mais par quel bout commencer ????"...comme semble se demander Monsieur "Sous les Pêchers" devant ce mur de végétation !
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Tout ceci pour en revenir à mes petits merles et ce long exposé pour mieux comprendre pourquoi ces petites bébêtes s'installent dans un endroit aussi peu sûr que ma pergola. C'est parce que ces gentils zozios ont compris qu'ici pas de danger, on leur fiche la paix... Ils se reproduisent tellement dans notre réserve ornithologique que la place vient à manquer et donc ils nichent partout où un nid est susceptible d'être construit et par voie de conséquence deviennent moins farouches...
C'est qu'ils ne sont pas la seule espèce à proliférer. Ils partagent cette zone sauvage avec des ramiers, toutes sortes de passereaux, grives, geais, pies, canards, et c'est nouveau, étourneaux sédentarisés ici et corneilles.
Pour le moment, seuls les merles se rapprochent de la maison.
Ainsi se poursuit l'adaptation permanente des êtres vivants...Darwin avait raison !
A bientôt pour la suite du feuilleton...